Débaptisation dans l’Eglise catholique :

Pour nous suivre

Aujourd’hui en France,

Par la complicité de la CNIL et du Conseil d’Etat,
on ne peut quitter une organisation criminelle !

C’est un fait que personne d’honnête ne peut nier : l’Église catholique est un corps criminel. Aux crimes d’hier de l’Inquisition que Victor Hugo chiffrait à près de 5 millions de victimes, aux dizaines de milliers de femmes brûlées sur les bûchers comme sorcières, l’organisation criminelle qu’est l’Église catholique en France, directement ou par son omerta (principe de la Maffia), est justiciable de 330 000 victimes de crimes sexuels, commis par son Clergé ou ses Collaborateurs. C’est le chiffre donné par la Commission Sauvé, constituée par l’Église catholique elle-même. Rappelons que Jean-Marc Sauvé a été vice-Président du Conseil d’État.(…)

APRES LA DECISION DU CONSEIL D ETAT

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L’analyse juridique de l’arrêt du Conseil d’État

NOTE MG c. CNIL 02 24

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A lire dans l’hebdomadaire « La Vie »

Le Conseil d’État confirme la trace indélébile du baptême sur les registres paroissiaux

Dans un arrêt rendu le 2 février 2024, le Conseil d’État a tranché : une personne baptisée qui souhaite rompre tout lien avec l’Église catholique ne peut exiger que la mention de son baptême soit effacée des registres de l’institution. Prochaine étape : la Cour de justice de l’Union européenne.

Un article dans Le Canard Enchaîné

CANARD ENCHAINE DU 7 FEVRIER 202407022024