Petite histoire de la Première Internationale (AIT)

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A la rencontre de Karl Marx et Michel Bakounine

par Christan Eyschen, Michel Godicheau, Dominique Goussot, Pierre-Yves Ruff et Jean-Marc Schiappa

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Cinq militants de la Libre Pensée ont jeté leurs regards croisés sur ce qui fut une des plus belles pages de l’histoire du mouvement ouvrier et démocratique : La Première Internationale chère au cœur de tous les combattants de l’Emancipation humaine.

Christian Eyschen, Michel Godicheau, Dominique Goussot, Pierre-Yves Ruff et Jean-Marc Schiappa traitent et analysent Karl Marx, Michel Bakounine, la Franc-Maçonnerie, la Libre Pensée, les syndicats ouvriers, les Protestants libéraux à l’aune de leurs rencontres avec l’Association internationale des Travailleurs.

Si la Première Internationale regroupe naturellement, et au fil du temps et par période, l’ensemble des révolutionnaires à travers le monde, ce n’est jamais quasiment en même temps. Les socialistes, les marxistes, les blanquistes, les anarchistes (collectivistes et individualistes), les utopistes s’y côtoient, s’ignorent, s’unissent, se séparent. Au fil du temps et des problèmes. N’oublions pas que c’était une époque de constitution du mouvement ouvrier organisé, et que cela comportait bien des facettes. Bakounine avait fait le coup de feu avec Richard Wagner dans une tentative d’insurrection à Dresde (Allemagne) en mai 1849. Les choses étaient en décantation.

L’AIT va regrouper l’ensemble, dans le temps, des composantes du mouvement ouvrier ce qui fut possible, car il était en voie de constitution. Mais il y a une telle  perspective que Garibaldi appela l’AIT : « Le soleil de l’avenir ». Les choses se cherchent, se trouvent, se confortent et se séparent. Le Congrès de la Haye de 1872 marqua la fin de ce mouvement de recherche ; l’édifice était construit et les chemins se séparèrent entre anarchistes et marxistes. Comme le note Karl Marx (publié dans Socialisme autoritaire) : « Pour susciter une nouvelle Internationale du type de l’ancienne [une alliance de tous les partis prolétariens de tous les pays], il faudrait un écrasement général du mouvement ouvrier, tel qu’il avait régenté de 1849 à 1864. »

D’un certain point de vue, ne sommes-nous pas dans une situation, où si la classe ouvrière n’a pas été écrasée comme classe sociale, il convient néanmoins de revisiter le passé pour éclairer l’avenir ? La Première Internationale a beaucoup de choses à nous apprendre sans aucun doute. La lecture de ce livre peut y contribuer.


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