Un mois chez les curés - André Lorulot

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Ouvrage paru initialement en 1930 dans lequel l'auteur, anarchiste et anticlérical, parti à la rencontre des membres du clergé de l'Eglise catholique, en dénonce les travers avec un humour caustique.
Préface de Christian Eyschen

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Une immersion dans la cléricature..

« Dieu merci, je suis bon catholique, je n'ai point à craindre ce que les huguenots appellent le martyre, » pouvait affirmer Voltaire dans son Traité de la tolérance. Je ne suis pas pour ignorer tout le respect que l'on doit à de pieuses lectures. Toutefois, voici une phrase que, pour ma part, je n'aurais jamais pu prononcer.

À titre personnel, et même si cela peut surprendre de la part de quelqu'un qui est né en France, je n'ai découvert l'existence du catholicisme que vers l'âge de 12 ans, étant alors entré, sans trop savoir si j'en avais le droit, dans un sombre édifice orné de statues peinturlurées, qui eussent aisément pu prendre place, quelques années plus tôt, dans les pires de mes cauchemars.

Dans le gros bourg où je vivais alors, les catholiques restaient des exceptions, imperceptibles pour le moins.

Autant dire que ce n'est que tardivement que je découvris que les curés n'étaient pas seulement les petits insectes rouges et noirs que ma mère, par déférence envers la Gendarmerie jouxtant notre terrain, m'avait interdit d'appeler des « gendarmes », me suggérant plutôt de les appeler des « curés ».

Aussi, quand j'ai envisagé de rééditer cet ouvrage - tissant un lien d'un Secrétaire général de la Libre-Pensée à un autre - je ne m'attendais guère à découvrir un regard aussi empreint d'humanité.

Dans le curé, Lorulot ne voit pas seulement le cléricalisme à combattre ; dans le curé - présent ou passé - Lorulot voit l'humain. Mieux encore : dans le curé « athée », il trouve le plus religieux - ce en quoi il est loin d'avoir tort.

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